En ce joli mois d’octobre (oui c’est le mois de mon anniversaire !) j’ai envie de vous faire découvrir un livre qui invite à reprendre les rênes de sa vie “J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint !” de Christine Lewicki et Florence Leroy.

Vous avez l’impression de résister votre vie ? Que personne ne vous écoute ? Que votre réalité ressemble à un champ de bataille ? 

Alors, suivez-moi, je vous explique ce que j’ai retenu du livre “J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint” de Christine Lewicki et Florence Leroy.

POURQUOI JE RÂLE ?

Ce sont souvent les autres qui nous font râler parce qu’ils ne font pas les choses qu’on voudrait qu’ils fassent, ou alors ils font des choses qui nous agacent.

La première chose à comprendre est que chacun a des besoins profonds et que, souvent, les besoins des membres de notre famille se télescopent ! Et quand nos besoins ne sont pas satisfaits, nous vivons des frustrations. Nous allons alors mettre en place des stratégies (pas toujours efficaces) pour les satisfaire. Et souvent nous laissons nos frustrations se transformer en râlerie.

Le challenge « J’arrête de râler » est donc une invitation à choisir la réponse que nous voulons apporter à nos frustrations pour prendre soin de nos besoins et de ceux des autres.

Christine Lewicki et Florence Leroy ont identifié plusieurs situations propices à la râlerie. 

Nous râlons quand nous :

  • sommes fatigué(e),
  • nous sentons débordé(e),
  • ne nous sentons pas entendu(e),
  • notre idéal de vie n’est pas satisfait,
  • cherchons à nous conformer socialement,
  • manquons de reconnaissance de la part de notre conjoint par exemple,
  • nous sentons en décalage : par exemple quand nous n’avons pas les mêmes valeurs éducatives  que notre conjoint,
  • nous sentons coincé(e) et nous avons l’impression que les tâches quotidiennes ne reposent que sur nos épaules,
  • nous ne savons pas comment demander de l’aide,
  • mettons toute mon énergie au service de la famille.

Les prétextes à la râlerie sont donc multiples et râler devient une habitude, un automatisme, un réflexe.

Or, si râler fonctionnait, nous n’aurions plus besoin de râler ! 

21 JOURS POUR CHANGER DE VIE

Comment reconnaître que nous râlons ?

Pour définir si nous râlons Christine Lewicki et Florence Leroy ont identifié 3 critères :

  • notre positionnement : suis-je en train de me positionner en victime ? est-ce que je cherche un coupable ?
  • le ton : je rumine, bougonne, je lève le ton, je suis agressive. Souvent ce n’est pas tant ce que nous disons que la manière dont nous le disons qui fait qu’on râle.
  • nos propos : j’exagère, j’amplifie mes propos. “C’est toujours pareil” “c’est toujours moi” “ça fait cent fois que…”
En quoi consiste le challenge ?

Râler est une habitude. Le challenge invite donc à se sevrer de cette habitude.

L’objectif est de réussir à passer 21 jours consécutifs sans râler ! Et pour se souvenir tout au long de la journée de notre intention d’arrêter de râler, nous pouvons porter un bracelet. Le bracelet change de poignet chaque fois que nous râlons.

Les règles du challenge :
  • si je râle, je remets les compteurs à zéro
  • quand je râle en silence ça ne compte pas
  • je communique avec les personnes concernées par mon problème et je ne râle pas dans leur dos.
  • j’exprime une frustration sans accuser et sans dramatiser : j’apprends à avoir le mot juste.

Même si nous ne pouvons pas nous empêcher d’avoir des pensées négatives, nous pouvons par contre nous empêcher de les ancrer dans notre quotidien avec nos mots. En râlant nous impactons le monde de nos mots et ces mots prennent place dans notre réalité. Ce sont ceux dont nous nous souvenons quand nous nous couchons le soir et qui impactent nos relations avec notre entourage.

4 étapes nécessaires au changement 

En vous lançant dans le challenge « J’arrête de râler pendant 21 jours consécutifs », vous allez passer par 4 étapes qu’il est important de connaître pour ne pas se décourager :

  1. L’euphorie et l’espoir : c’est l’étape où on trouve l’idée excellente  et on se dit que c’est exactement ce dont on a besoin. On est curieux de découvrir comment pourrait être notre vie sans râlerie. Dans cette phase, nous ne sommes pas encore conscient à quel point nous râlons !
  2. La prise de conscience : on a conscience à quel point on râle et on ne sait pas comment faire autrement. C’est pendant cette phase que les gens abandonnent. Pourtant, même si vous avez l’impression de faire du sur place et bien soyez sûr que ce n’est pas vrai. Vous avez avancé.
  3. Enfin quelques jours sans râler ! On commence à se contrôler, à gérer ses besoins sans râler, à communiquer autrement ses frustrations. Même si vous râlez dans cette phase, vous savez que vous pouvez y arriver ! Vous constatez que votre vie est déjà mieux qu’avant.
  4. La phase du maître ! On n’a plus besoin de se retenir, de faire un effort conscient pour ne plus râler. On a profondément changé et notre vie ne sera plus jamais la même.
Comment reconnaître que nous râlons ?

Pour définir si nous râlons Christine Lewicki et Florence Leroy ont identifié 3 critères :

  • notre positionnement : suis-je en train de me positionner en victime ? est-ce que je cherche un coupable ?
  • notre ton : je rumine, bougonne, je lève le ton, je suis agressive. Souvent ce n’est pas tant ce que nous disons que la manière dont nous le disons qui fait qu’on râle.
  • nos propos : j’exagère, j’amplifie mes propos. “C’est toujours pareil” “c’est toujours moi” “ça fait cent fois que…”
En quoi consiste le challenge ?

Râler est une habitude. Le challenge invite donc à se sevrer de cette habitude.

L’objectif est de réussir à passer 21 jours consécutifs sans râler ! Pour se souvenir toute au long de la journée de notre intention d’arrêter de râler, nous pouvons porter un bracelet. Le bracelet change de poignet chaque fois que nous râlons.

Les règles du challenge :
  • si je râle, je remets les compteurs à zéro
  • si je râle en silence ça ne compte pas
  • je communique avec les personnes concernées par mon problème et je ne râle pas dans leur dos.
  • j’exprime une frustration sans accuser et sans dramatiser : j’apprends à avoir le mot juste.

Même si nous ne pouvons pas nous empêcher d’avoir des pensées négatives, nous pouvons par contre nous empêcher de les ancrer dans notre quotidien avec nos mots. En râlant nous impactons le monde de nos mots et ces mots prennent place dans notre réalité. Ce sont ceux dont nous nous souvenons quand nous nous couchons le soir et qui impactent nos relations avec notre entourage.

4 étapes nécessaires au changement 

En vous lançant dans le challenge « J’arrête de râler pendant 21 jours consécutifs », vous allez passer par 4 étapes qu’il est important de connaître pour ne pas se décourager :

  1. L’euphorie et l’espoir : c’est l’étape où on trouve l’idée excellente  et on se dit que c’est exactement ce dont on a besoin. On est curieux de découvrir comment pourrait être notre vie sans râlerie. Dans cette phase, nous ne sommes pas encore conscient à quel point nous râlons !
  2. La prise de conscience : on a conscience à quel point on râle et on ne sait pas comment faire autrement. C’est pendant cette phase que les gens abandonnent. Pourtant, même si vous avez l’impression de faire du sur place et bien soyez sûr que ce n’est pas vrai. Vous avez avancé.
  3. Enfin quelques jours sans râler ! On commence à se contrôler, à gérer ses besoins sans râler, à communiquer autrement ses frustrations. Même si vous râlez dans cette phase, vous savez que vous pouvez y arriver ! Vous constatez que votre vie est déjà mieux qu’avant.
  4. La phase du maître ! On n’a plus besoin de se retenir, de faire un effort conscient pour ne plus râler. On a profondément changé et notre vie ne sera plus jamais la même.

7 GRANDES LEçONS DE VIE

I. Arrêter de râler ne veut pas dire tout accepter.

Au contraire, lorsque nous faisons le choix d’arrêter de râler, nous avons alors accès à tout un choix d’options et d’idées pour améliorer notre quotidien, que nous ne pouvions pas imaginer avant.

II. Savoir lâcher prise et choisir ses batailles

Identifier les zones rouges de votre vie, les domaines où un réajustement est nécessaire car vos valeurs n’y sont pas respectées. Concentrez-vous sur un à trois domaines maximum et ensuite apprenez à lâcher prise sur le reste. Ca ne veut pas dire que vous devez abandonner l’idée d’améliorer le reste, mais vous ne pouvez pas vous attaquer à tout en même temps.

III. Apprendre à parler pour être entendu

6 étapes garantissent un échange harmonieux :

  1. S’adresser directement à la personne concernée : parfois, nous râlons à propos de nos enfants, de notre conjoint lorsque nous sommes avec nos amis. Arrêter de râler c’est aussi avoir de l’intégrité dans nos propos. Alors parlons de nous et comment notre vie n’est pas simple en ce moment (sans accuser). 
  2. Décrire ce que je vois ou ce que je ressens sans exagérer ni accuser.
  3. Parler en mode “je” : c’est une manière de prendre la responsabilité de mes sentiments plutôt que de rejeter la faute sur l’autre.
  4. Exprimer le besoin qui n’est pas satisfait : nos besoins non satisfaits sont la raison pour laquelle nous râlons alors prenons le temps de les identifier et de les communiquer.
  5. Apprendre à faire une demande claire : il est important de prendre le temps de définir clairement et simplement nos attentes.
  6. Vérifier que la personne accepte ou trouver un accord.
IV. Apprendre à célébrer ce qui va bien 

Transformer les petites choses qui vont bien en fête plutôt que nos petits problèmes en drame. Célébrer c’est dire ce qui va bien pour que cela ne passe pas inaperçu ! Nous pouvons créer un temps de célébration en famille, comme un rendez-vous quotidien (au dîner par exemple).

V. Reconnaître et encourager les bons comportements

Il est important de reconnaître chaque jour les efforts fournis par chacun pour contribuer à la vie familiale. Ces efforts sont parfois petits mais ils sont là et si nous ne les reconnaissons pas, ils risquent de disparaître ou, pire encore, les membres de notre famille adopteront des comportements négatifs pour recevoir l’attention dont ils ont besoin.

CONCLUSION

Le livre “J’arrête de râler sur mes enfants et mon conjoint” est une véritable pépite pour celui qui cherche à reprendre les rênes de sa vie. Dans cet article, je ne vous ai partagé que les grandes lignes, le livre est bien plus complet.

Si vous êtes curieux et que l’idée de vous lancer dans le challenge vous intéresse, je vous invite vivement à lire le livre. Vous y trouverez de nombreux exemples de situations très parlantes qui vous aideront à franchir le pas !

Pour la petite anecdote, je me suis lancée dans le challenge “J’arrête de râler” l’été 2017 et je crois pouvoir dire qu’il m’a fallu pas loin de 2 ans pour arrêter de râler.

Pourquoi 2 ans ? Parce que je n’aime pas faire les choses dans la douleur ! J’aime passer des caps petit à petit alors forcément ça prend un peu plus de temps.

Si vous voulez en savoir plus sur mon expérience J’arrête de râler, je vous invite à écouter cet épisode du podcast de Christine Lewicki dans lequel je partage mon expérience. 

Ce challenge a tellement changé ma vie que j’ai décidé de devenir ambassadrice « J’arrête de râler » pour pouvoir vous accompagner.

Si vous souhaitez connaître les prochaines dates d’atelier n’hésitez pas à me contacter.

2 commentaires sur “J’arrête de râler sur Mes enfants et mon conjoint !”

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